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Archives de Catégorie: Le Lot que j’aime…

Les Montgolfiades de Rocamadour

Plus de 10 000 personnes sur les corniches de Rocamadour ce dimanche….

25 septembre 2011

Un temps magnifique ! Plein soleil !

25 ballons participants ….

Dont Obélix, accompagné du Canard, du Fou du Roi….et de toute leur cour multicolore…

Vue imprenable sur l’aire de décollage… Les Biquettes étaient montées sur les remparts !!

Plus qu’à admirer les montgolfières prenant de l’altitude…

… et se laissant porter par les vents…

Magnifique Canyon de l’Alzou…

Un magnifique spectacle  dans un site grandiose …. Une journée comme on les aime !

Montgolfières.
Elles sont belles et fières
Les jolies montgolfières
Dans le ciel de Rocamadour
Donne de la couleur
Dans les grands alentours.

Plein de vie dans le bleu du ciel
Les ballons vivent la liberté
De se faire admirer
Par des badauds bien médusés
D’un grand spectacle aérien
D’un jour en flamboyant soleil.

Elles sont belles et fières
Les jolies montgolfières
De naviguer en voltige
Parmi les pierres en vestige
Près de la corniche de Rocamadour.

De prendre l’envol en altitude
Sans aucune lassitude
D’être juste bien
Dans ce chic paysage
Avant d’amorcer doucement
Un gracieux atterrissage.

Elles sont belles et fières
Les jolies montgolfières
Dans le ciel de Rocamadour
Elles sont les belles-du-jour
Et de les voir dans le haut, planer
Valaient grandement le détour.

Texte de mon ami Gaël, inspiré par les photos….

Merci à toi pour ces doux mots…. J’aime beaucoup !

Création spéciale de mon amie Annick !!

Quel beau partage…Merci les amis !

 

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Publié par le 27 septembre 2011 dans Le Lot que j'aime...

 

Que je vous présente… Laurent !


Ben oui, faut que je vous présente Mr Laurent Lolmède, dessinateur de son état….

                        

Ce monsieur est né le 11 juin 1965 ( gémeaux …excellent ça !!) à Figeac, dans le Lot, auteur de bandes dessinées ayant pour thème presque exclusif de son oeuvre … le quotidien ….
 
Il passe un CAP de dessinateur en publicité,, à Bordeaux, puis part pour Paris où il effectue une année de préparation aux écoles d’Art à l’école Phenninghen, avant d’entrer, en 1985, à l’Ecole Nationale Supèrieure des Arts Décoratifs, en section édition-presse.
Il travaille ensuite dans une agence de publicité.
A partir de 1992, il édite en "photocopies" ses "extraits naturels de carnets" qu’il diffuse confidentiellement… (aujourd’hui, en cours de réimpression chez l’éditeur "La Comédie Illustrée")…
Il collabore aussi comme illustrateur, à des journaux tels que "Nova Magazine" ou "Télérama".
De 1996 à 2000, il publie chaque année un album aux éditions Alain Beaulet.

  Gilet de sécurité… façon Laurent….!!

     

     Le collectionneur…                    Melons du Quercy….

Je vous  rajoute des vues de Figeac par Laurent…..

Place de la Raison, un jour de marché…

    

Place des Ecritures…



Le Pont d’Or….

Le Viaduc de Ceint-d’Eau….

Et pour rester sur notre terroir…. nos produits gastronomiques..!

Une personne sympa… que l’on peut rencontrer au Salon des Collectionneurs de Figeac…en mai prochain…

l’occasion aussi de pêcher de belles dédicaces…bien cool de ce Monsieur…comme celle-ci de l’an passé…


Les dessins sont extraits de son blog…allez lui faire une petite visite, et laissez un com…sympa !!!!

  Le Blog-notes de Lolmède….on clique et ça démarre……!!!

Le blog vaut le détour…. dessins à volonté et humour des billets….. génial ….!!!!!

 
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Publié par le 25 février 2009 dans Le Lot que j'aime...

 

Lacapelle Marival

                          Petit historique du village
  Le village de Lacapelle-Marival est cité dès 1146 dans un texte ecclésiastique faisant état d’une chapelle romane  en ce lieu. Mais une légende du 18ème siècle évoque un habitat plus ancien autour d’une chapelle primitive érigée en mémoire d’une bergère martyrisée par les Sarrasins (La Capello de la Marie del Val), légende accréditée par la découverte en 1957 de sarcophages monolithiques et des vestiges d’une chapelle, au pied de l’église actuelle.
   Au XIIIème siècle le baron de Cardaillac construisit, sur le rocher face à la chapelle romane, une tour carrée massive qui dans cette partie rétrécie et encaissée de la plaine du Limargue semble avoir été destinée à assurer la sécurité d’un important carrefour de routes.
 
   En 1270 Géraud 1er de Cardaillac ayant hérité d’une partie des territoires de son père, devint seigneur du lieu, s’y installa et fonda la branche des Cardaillac – Lacapelle qui y régnera jusqu’en 1732.
  Au XIV ème siècle un mur d’enceinte avec sept tours fut construit, on y entrait à l’ouest par une porte fortifiée avec pont levis. Cette enceinte communiquait avec le village, lui-même entouré de murailles contre lesquelles étaient adossées les maisons. La place du village avait son accès propre, au nord, protégé par une tour qui existe encore.
 

  La période la plus faste fut celle du milieu du XVI ème  à la fin du XVII ème avec des seigneurs qui occupèrent des postes importants et firent de riches mariages : Antoine qui épousa Victoire d’Aquino dame d’honneur de Catherine de Médicis, François qui épousa Madeleine de Bourbon Malauze de sang royal et Henri Victor qui fut fait Marquis par Louis XIV en 1646. 

 

  En 1575, la chapelle romane avait été détruite et remplacée par une église plus grande, de style gothique qui servirait de chapelle aux seigneurs et aussi de lieu pour les sépultures.

                                                       Aujourd’hui…

  Le village entouré de collines douces, de bois et de prés mêlés, est traversé par le ruisseau le « Francès », qui descend du Ségala.

 

  Il reçoit en amont un autre ruisseau, le « Marival » qui est à l’origine probable du nom de la commune (bien que certains penchent pour une déformation de l’ancien « La Chapelle du Val des Merles » en « La Chapelle Merlival » devenu Lacapelle-Marival. Les sources y sont nombreuses comme celle du Catalo et surtout celle, thermale, du Bois Bordet.

            divers 001  divers 005

                                                Le Château

  Solide construction carrée de 18 mètres de côté avec des murs épais de plus de 3 mètres s’élevant à 30 mètres de haut et comportant 3 étages, chacun divisés en 4 pièces.

  Classé Monument Historique depuis 1939, le château est aujourd’hui propriété de la commune qui a installé les locaux de la mairie dans l’aile ouest.

  Visites guidées ou libres en juillet et août.

                    

                           La Porte de l’Arbol et la Halle

              divers 007             divers 008

 

  Au fond de la place du Fort qui fait face au château, l’Arbol, ancienne porte d’entrée fortifiée du village, conserve depuis le Moyen Age l’imposante tour ronde qui la surmonte et qui servait alors de tour de guet (il y en avait six autres). Juste à côté, mais en dehors de l’enceinte fortifiée, la Halle, construite au XVIème siècle repose sur des piliers de pierre. Elégante, avec sa toiture en tuiles canal et sa charpente en châtaignier, elle remplit presque totalement la petite place du même nom.

  La pierre de grès des maisons, parsemée d’éclats de quartz, et les toitures en tuiles, donnent au village un aspect méridional. En été, suivant les heures du jour, ses couleurs passent de tons flamboyants jaune orangé aux fins pastels vieux rose du château au soleil couchant.

                                                      L Eglise

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  L’église actuelle, Notre-Dame de l’Assomption, de style néogothique, a remplacé la chapelle romane en 1475. Construite en grès, elle se dresse très haut et semble tenir tête au château tout proche.

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  Derrière l’église, un jardin public, havre de paix et de verdure….. A proximité, le Monument aux Morts.

             divers 015  Un ancien puits situé aux croisées des routes.

                                                                          Le Plan d’eau

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  Le plan d’eau, le Merlival, dont on peut faire le tour (1 km.) ainsi que les hauteurs du Bois-Bordet (au dessus de la source du même nom) offrent d’agréables points de vue sur le château ainsi que sur le village et ses alentours.

 

                               Son Moto-Cross ….

                                                   affiche

  

 

 
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Publié par le 15 août 2008 dans Le Lot que j'aime...

 

Figeac

120px-Blason_Figeac.svg  Le blason de la ville de Figeac :  fi4 Panneau en céramique

                  « D’azur à la croix d’argent »

       La naissance
d’une cité lotoise : Figeac

En ce temps là, le monastère du bon abbé de Lunan, Anastase, était dans un état de vétusté que les inondations répétées auxquelles il était soumis, n’arrangeaient certes pas.

Le bon curé avait en vue une vallée riante, ensoleillée, à l’abri des flots destructeurs, mais pour l’instant, personne pour financer son projet de construction.

Ce matin là, il cheminait tranquillement vers son petit paradis quand, au pied d’un buisson, il aperçut une colombe qui se débattait prise au collet d’un braconnier.

Très doucement, il délivra la pauvre bête, la caressa, puis la laissa partir. Mais la colombe ne prit pas tout de suite son envol.

– « Tu m’as sauvé la vie, lui dit-elle, que veux-tu en échange. »

– « Rien que tu ne puisses me donner, gentille colombe. Mon monastère est vieux, humide et malsain ; il me faudrait un riche mécène pour en construire un autre ici. »

– « Qu’à cela ne tienne ! Je sais que le roi doit venir en Quercy. Fais en sorte de le faire venir ici-même, je me charge du reste … »

Et la colombe disparut dans le ciel.

En effet, à quelques temps de là, le Roi s’en vint en Quercy avec toute sa cour et Anastase en profita pour guider ses pas vers la riante vallée, lui promettant un miracle.

– « Que devrais-je voir Anastase ? »

– « Sire, regardez au ciel. »

Et en effet, loin vers l’est, un gros nuage blanc avançait vers eux et au fur et à mesure où le nuage s’approchait, les yeux émerveillés du Roi, de ses soldats, de toute la cour et d’Anastase distinguaient, sur le bleu du ciel, des milliers de colombes blanches.

  Sans titre 1   Hôtel de la Monnaie

Elles tournoyèrent au-dessus de leurs têtes, quand, tout à coup, l’une d’elle se détacha et vint poser sur la terre à l’emplacement souhaité par Anastase, un brin de laurier.

Puis, elle repartit droit dans le ciel et disparut au milieu des milliers d’ailes éparpillées.

Tous tombèrent à genoux et le roi promit à Anastase son monastère.

 » Fiat là ! (qu’il soit fait là ! ) dit le Roi, d’où le nom de Figeac qu’on donnera ensuite à la ville qui se contruira autour du monastère.

  Encore un peu d’histoire….

 Au moyen âge,


      .Quant à l’abbaye, fondée en 838, après le pillage du monastère par les Vikings, bien située sur les chemins de Compostelle et de Rocamadour, elle prospéra et entraîna rapidement le développement d’une agglomération. Des problèmes d’autorité s’étant élevés entre les consuls et l’abbé, Figeac passa sous la dépendance de Philippe le Belen 1302. Le roi lui accorda le rare privilège de battre la monnaie. Grâce à un artisanat prospère, la ville s’enrichit.


Les guerres de religion

       Au service des Anglais, Bernardon de la Salles’en empara en 1372 mais l’abandonna l’année suivante. Figeac reçut la visite du roi Louis XIen 1463. En 1536, l’abbaye fut sécularisée. Les guerres de Religiontrouvèrent la ville divisée. Jeanne de Genouillac, fille de Galiot, seigneur d’Assier, travailla à gagner la population à la foi nouvelle. En 1576 les armées protestantes s’emparèrent de Figeac. La colline du Puy fut transformée en place forte. L’édit de Nanteslaissa la ville aux protestants et ce n’est qu’après la chute de Montauban, en 1622, que Louis XIIIfit démanteler la citadelle.


De la révolution à nos jours

     Le XVIIIe sièclefut une période de prospérité au cours de laquelle les murailles défensives ainsi que les fossés disparurent. La Révolution vit la guillotine faire tomber cinq têtes, place de la Raison. Le maréchal Neyse cacha à Figeac, peu avant son arrestation.

Le 12 mai1944, en répression aux harcèlements des résistants quercynois, les Allemands de la 2e division SS Das Reichdéportèrent 800 Figeacois.


    Et maintenant…. FIGEAC … aujourd’hui !!!

             Ville fleurie….

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         Place des Ecritures et Pierre de Rosette….

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   Musée Champollion…..

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                     Place Champollion …..

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 Mon café préféré en ville, à 5 minutes de chez moi (!!), Café et Hôtel le Champollion, chez     Claudie et Patrick, terrasse donnant sur la Place et le Musée du même nom….

          Halle, Maison Cisteron et Rue d’Aujou…..

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 Les demeures qui témoignent de l’épanouissement de Figeac aux XII é, XIII é et XIV é siècle sont construites le plus souvent en pierre et en pans de bois.

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 Figeac est une ville qu’il faut parcourir le nez en l’air…!! Au hasard des rues, vous rencontrerez sur les façades des visages ou des créatures sculptées héritées des maisons du Moyen Age… Certaines ne se révèlent qu’au visiteur attentif… Mais d’autres s’offrent généreusement au regard des passants, comme cette tête d’homme , ancien cul de lampe et dernier vestige d’une tourelle médiévale, au débouché de la rue Emile Zola, donnant sur la Place Champollion…

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          Rue Emile Zola et alentours….. mon quartier !!

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Publié par le 6 juillet 2008 dans Le Lot que j'aime...